Steven Spielberg dans le rôle du prophète
Samuel
Steven
Spielberg, un simple débutant...
Steven Spielberg est sans conteste
l'un des plus grands cinéaste de tous les temps.
Il possède une qualité rare. Bien qu'il soit
un monstre de professionnalisme, il est et restera toujours un
enfant.
C'est pourquoi il ne serait pas surprenant qu'il accepte par simple jeu
et défi, mais aussi parce que
le thème
et le symbole en vaut la peine,
son premier rôle au cinéma. Une façon de
"sortir du cadre" et aussi de retrouver
l'Arche de l'Alliance (The Ark of the Covenant), au cœur
d'Israël cette fois...
Steven Spielberg dans le rôle de Samuel
Il est certain que si Steven Spielberg
décide de passer de l'autre côté de la caméra, c'est à dire de partir en
vacance,
il faut que le scénario et le rôle le mérite.
L'extraordinaire
réalisateur du très controversé et polémique
Munich sera sans doute séduit par le rôle du prophète juif Samuel
au temps du roi David
il y a trois mille ans, à Bethléem.
Samuel, l'homme qui, sur instruction de Dieu, a déchu
Saül, premier roi de la nation d'Israël pour sa politique, sa façon
de gouverner le peuple et son comportement extrêmement mauvais.
Samuel est aussi celui qui a transmis la sentence de Dieu, le verdict de
condamnation envers un autre très haut dignitaire, le plus haut de
l'époque, un religieux cette fois, alors qu'il n'était qu'un tout petit
enfant
(1 Samuel 1 à 4).

Désavouer politique et religion par la parole de Dieu.
Steven
Spielberg pour le rôle de Samuel, le grand prophète d'Israël, le symbole
est fort.
Le message au monde l'est tout autant.
Il acceptera.
A moins qu'il ne préfère le rôle de Jéssé, le père de David.
Auquel cas ce serait
Robert Hossein qui serait Samuel. Allez, pourquoi pas ?
Dans la vie, il faut toujours avoir un peu de culot.
Sauf que là,
ce n'est pas moi qui veut ou qui fait.
Si ce film se réalise, le directeur de casting, c'est
Dieu le Tout Puissant en personne. Donc tout est possible, même les miracles...

Jean
Zehwyn

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