"Yahweh est ma lumière" Psaume 27:1 du roi David
scénariste en adaptation de la Bible au cinéma

Scenario sur David et Goliath, le roi David,the King David, Königs David, el Rey David, Re Davide, Rei David

Scénario pour un péplum fantastique basé sur la Bible

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Analyse du film "La Passion du Christ" de Mel Gibson (2004) 

Analyse du scénario de "La Passion du Christ"

La Passion du Christ - Mel Gibson - The Passion of ChristComment faire un film au succès mondial avec une histoire qu'on connaît déjà bien, et surtout dont on connaît la fin ?

Demandez donc à James Cameron comment il a fait avec "Titanic" pour faire le plus gros succès au box office de tous les temps. Ou alors demandez donc à Mel Gibson pourquoi il a réussi un véritable coup de génie cinématographique avec sa "Passion of the Christ".

Mais si vous ne pouvez obtenir facilement une interview, lisez donc les lignes qui suivent.

Un film sur le plus grand homme de tous les temps selon Mel

Jésus de Nazareth de Franco Zeffirelli (1977)Nombreux sont les films qui ont traité de la vie de Jésus-Christ.

Le plus beau, le plus complet et le plus réussi est sans doute "Jésus de Nazareth" de Franco Zeffirelli. Mais comment faire un film sur le même personnage après une fresque si bien produite il n'y a pas si longtemps, en 1977 ?

Nul doute que Jésus est sans doute l'homme qui a fait le plus parler de lui au cours de l'histoire de l'humanité. Est-ce pour autant que tout a été dit ? Notez comment L'apôtre Jean conclu son évangile:

"Jésus a accompli encore bien d'autres choses. Si on voulait les raconter une à une, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir tous les livres qu'il faudrait écrire.

Jean 21:25 (Semeur)

Jésus de Nazareth - Franco Zeffirelli (1997) - Jesus of NazarethBien sûr, chacun retiendra de ses lectures des évangiles des images qui lui sont propres et intimes de nature à alimenter sa foi et sa vision du monde. Cette vision, nous sommes tous emmenés un jour ou l'autre à la partager avec autrui avec les moyens d'expression en notre possession.

Il y aura sans doute encore et encore des films sur Jésus-Christ et nous trouverons tous à redire sur quelqu'un qui nous est proche ou pour lequel nous avons certain un avis.

Mais Mel Gibson a exprimé lui, avec son propre "langage", ce qui l'a marqué le plus dans les évangiles:

La mort volontaire d'un homme juste, un homme qui s'est donné pour le sauver, preuve d'un amour immense envers lui-même, un homme perdu.

Mel Gibson a décidé de se concentrer sur le "prix" terrible que le Christ a payé pour le racheter lui et pour racheter toute l'humanité de la maladie et de la mort afin de lui faire obtenir la vie éternelle.

Mel Gibson: un grand peintre des temps modernes.

L'évangile selon saint Gibson comme s'il avait été témoin au même titre que les autres apôtres. Et comme s'il nous invitait à assister à cette épisode terrible de notre histoire humaine:

La mort de Jésus, le seul et unique Messie de la nation d'Israël

L'acte central, le pivot, le fondement et l'essentiel des Saintes Écritures toute entière. Quand on les connaît bien en fait...

Le moment le plus important de toute l'histoire d'une humanité déchue. Le plus important parce le seul espoir véritable pour tous, toujours selon Mel Gibson.

L'importance de l'archétype du héros au cinéma

Passons maintenant à la partie cinéma pure. Ou très spécifiquement à la partie scénarisation et traitement. L'aspect "fond spirituel" et exégèse biblique étant traités dans d'autres pages de ce site.

La différence entre "Titanic" et "La Passion du Christ" est clairement le budget.

Mais le point commun entre "Titanic" et "La Passion du Christ", est sans nul doute l'archétype du héros: Jésus-Christ, un archétype universel.

Pour commencer à écrire un film, il faut donc d'abord bien choisir son archétype.

Il faut savoir que dans ses films, James Cameron se sert de l'archétype du Christ autour duquel il fait tourner toutes ses histoires. Il lui donne simplement une autre enveloppe. Dans Titanic, le beau Leonardo DiCaprio est "l'ange qui se sacrifie" pour sauver la belle Rose qui lui vouera sa vie à la fin du film en prenant son nom : Mme Dawson. Dans Abyss, James Cameron utilise encore l'archétype du Christ lorsque l'excellent Ed Harris se "sacrifie", mais ressuscite en quelque sorte dans un monde nouveau et inconnu, et sauve le "monde ancien" dans le grandiose final. Et enfin dans Terminator 1 2 et 3, le héros se sacrifie et ressuscite indéfiniment au gré du déroulement du scénario pour encore sauver le monde.

La paternité de l'archétype qui se sacrifie pour sauver le monde puis qui ressuscite n'appartient ni à James Cameron, ni à Mel Gibson, mais à son inventeur: Jésus-Christ !

Ainsi on a reproché à Mel Gibson d'avoir construit une fin à la Terminator, mais il faut savoir que le premier Terminator de l'histoire a bel et bien été Jésus-Christ !

Alors laissons donc l'ami Mel un peu tranquille avec sa Passion pour Jésus-Christ...

Écrire sa vision du monde

Mel Gibson tournage de "The Passion of Christ"Les films traitant de l'histoire de Jésus-Christ sont pléthores. Les avis sur cet homme hors du commun ne le sont pas moins.

Par conséquent, la seule solution pour réussir une œuvre est de n'écouter personne. Et d'avoir le courage de présenter une vision personnelle en dépit des oppositions. Car la meilleure façon de faire un mauvais film est de vouloir faire plaisir à tout le monde. En restant consensuel en matière de cinéma, comme dans l'art en général, on a toutes les chances de faire un film totalement insipide et sans intérêt.

Il parait que Mel Gibson aurait claqué la porte de toutes les organisations religieuses juives comme chrétiennes à la genèse de son film. Il se serait isolé avec un minimum de "conseillers".

Il a bien fait.

Le résultat est éloquent. Qu'il plaise ou pas, peu de films font autant parler d'eux que "La Passion du Christ".

Personnellement, je n'aurais pas écrit le scénario comme cela. Je n'aurais pas mis en relief les même choses qu'un autre chrétien, c'est bien évident. Mais sa vision me convient parfaitement au point que j'ai vu le film deux fois: la première pour l'émotion, la deuxième pour la réflexion, dans le but de mieux écrire ces rubriques sur "The Passion of Christ".

Mais à propos de la version de Mel Gibson, juste deux ou trois petits reproches:

Je n'aurais pas décrit le rôle de Barrabas comme celui d'un possédé, je n'aurais pas fait en sorte que les romains retourne la croix sur le Christ cloué, je n'aurais pas fait déchirer le vêtement (que j'aurais fait comme un vêtement de valeur) avant de le tirer au sort, et surtout pour la fin du film, j'aurais mis l'image du diable qui hurle sa défaite tout à fait à la fin et non l'inverse. J'aurais ressuscité le Christ puis mis le Diable qui crie à la fin.

Bref, ce ne sont en fait que des détails de préférence artistique ou d'érudition biblique qui n'enlèvent rien à la puissance globale de l'œuvre et à son impact.

Et pour finir sur les différences de vues, moi je n'aurais pas fait un film sur la mort de Jésus, mais sur sa résurrection !

Mais pour çà, il n'est jamais trop tard...

Connaître son monde comme Dieu connaît le sien

Mel Gibson dirigeant Jim Caviezel sur le plateau de "La Passion du Christ"Il n'y a rien de meilleur pour réussir un scénario que de connaître parfaitement son sujet. Il faut se documenter, s'en imprégner, ressentir les choses, les faire siennes. Car si on ne vibre pas soi même, comment faire vibrer les autres.

Mel Gibson a connu la dépression après bien des épreuves et des souffrances personnelles. Puis il a trouvé refuge dans la paix de l'esprit que lui a apporté une église catholique, et surtout une expérience personnelle avec Dieu.

Rien de tel pour écrire un scénario sur le plus grand film de sa vie !

Ne pas rendre la vie facile au protagoniste

Jim CaviezelEn ce qui concerne ce point, tout le monde reconnaîtra sans l'ombre d'un doute que ce principe d'écriture de Robert McKee a été respecté. Robert McKee suggère de porter son héros jusqu'au paroxysme de sa caractérisation.

Mission accomplie !

Toujours laisser le protagoniste maître des crises et des apogées. Pas de deus ex machina

Dans le film de Mel Gibson, Jésus donne toujours l'impression d'être maître de son destin et des évènements, bien que ce soit lui qui soit battu, insulté, frappé, torturé et finalement tué.

  • Dans le jardin il écrase le serpent à la tête

  • Il demande à Pierre de ne pas lutter, et de lâcher son épée

  • Il guérit l'oreille de son ennemi

  • Il affirme au grand conseil qu'il est le Messie sans crainte des conséquences

  • Il dit à Pilate que son pouvoir est permis d'en haut en le regardant droit dans les yeux

  • Avant la flagellation, il prie son Père en disant que son cœur est prêt

  • Pliant sous la croix, il encourage sa mère en lui disant qu'il rend toutes choses nouvelles

  • Il promet à l'un des voleurs à ses côté qu'il sera avec lui dans le paradis

  • Il est finalement ressuscité comme il l'avait annoncé a ses disciples: "J'ai la capacité de donner ma vie et de la retrouver!"

Le Christ est vainqueur en étant perdant ! En apparence aux yeux des hommes...

Le film est fait  remarquablement bien en ce sens qu'il donne la maîtrise des choses à un quelqu'un qui paraît "impuissant". La fin du film montre qu'il n'en est rien, car la vraie puissance, le diable la constate lui, trop tard...

Il hurle sa défaite à la fin du film.

Mais le spirituel se mélange au physique. Une lecture des écritures et une expérience spirituelle sont peut-être nécessaires pour percevoir les nuances subtiles du film. Que ressentent donc les croyants comme les incroyants en voyant le film ?

Ne pas exposer les choses

Beaucoup de ceux qui critiquent Mel Gibson lui reprochent d'avoir fait un film inutile du point de vue de l'enseignement biblique et du catéchisme. Ils lui reprochent d'avoir fait une histoire réductrice de la passion du Christ qui n'apporte rien en matière d'évangélisation.

Personnellement, d'un point de vue strictement  biblique  je ne suis pas d'accord avec eux. Mais ce qui est surtout important dans le thème qui est traité dans cette page, c'est qu'il applique la méthode qui permet de faire de grands films, des films universels:

Il se refuse à expliquer l'histoire et à exposer les choses

Il ne cherche pas à prêcher à un monde qui en sait plus que lui sur le sujet. Et c'est ça la vérité en matière de cinéma. Il respecte son public, il le considère comme plus grand que lui en matière de connaissance et d'intelligence des textes, et il lui donne quelque chose qu'il n'a jamais vu et qui est de nature à le "remuer" dans tous les sens et au plus profond de lui même.

Que Mel Gibson suscite de l'amour ou de la haine, il suscite rarement de l'indifférence. Il fait penser bien après le film. Il fait parler du film avant, pendant, et après sa sortie.

Et c'est çà, la Vérité ! Au cinéma...

Il faut aller jusqu'au bout de la caractérisation

Selon le maître en écriture de scénario Robert McKee, il faut pousser ses personnages jusqu'au bout de leur caractérisation. Autrement dit au comble d'eux mêmes en les menant au plus profond possible dans un conflit plausible en fonction de la réalité de l'histoire.

C'est vrai qu'ici, il n'y a pas vraiment de déroulement d'histoire.

Mais on ne découvre pas le Christ comme s'il était un inconnu. Si c'est pour le découvrir, il y a d'autres films qui ont eu cette ambition. Pourquoi donc refaire ce qui a été bien fait ? Non, ici le but est de montrer un aspect précis d'une histoire que tout le monde connaît, et dont on connaît la fin comme dans Titanic.

Le but est de créer une "atmosphère" pour faire revivre de manière impactante un évènement qui occupe les pensées quotidiennes de millions de personnes de part le monde.

Il n'en va pas de même d'une histoire originale. On n'écrit pas le scénario d'une histoire ultra connue comme une histoire originale, sous peine d'en faire un film bourré de clichés.

Il y en a sans doute aussi dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson, car personne ne peut prétendre ne pas être influencé inconsciemment par sa culture et sa mémoire enfouie depuis des années, pas même Robert McKee.

Mais tout le monde reconnaîtra que sa "Passion of the Christ" est unique en son genre.

En ce sens, il a réussi quelque chose d'original avec l'histoire de l'homme le plus célèbre et peut être le plus filmé de tous les temps.

Bravo !

Les règles narratives utilisées dans la Passion du Christ

Voici quelques règles narratives qui sont utilisées par les cinéastes créateurs de succès mondiaux, et que l'on retrouve dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson.

Personnage averti (un des personnages détient des clés que le spectateur n'a pas)

  • Le diable est sans doute le personnage le plus important dans le scénario, après le Christ bien sûr. C'est lui qui mène la danse du calvaire. Dans le film, le spectateur se demande du début à la fin ce qu'il va faire pour intensifier son action contre Jésus. Il apparaît furtivement, et même de manière mystérieuse avec un enfant hideux dans les bras. Sans doute que cette vision de Satan est plus choquante pour l'inconscient du spectateur que la flagellation.

    L'histoire de la sortie du film et l'actualité mondiale n'auront soulevé que le côté sanglant et violent voir sado-masochiste du film, mais l'impact de la vision du diable est sans doute dans l'inconscient populaire ce qui aura produit la plus forte impression. Mais çà, personne n'en parle. Curieux non ?

    J'ajoute que ces séquences ont été créées pour servir les effets scénaristiques et ne se trouve pas dans les évangiles. Elle sont toutefois en accord avec l'enseignement global des Saintes Écritures (voir Job chapitre 1 à 3).

Ça a failli! (çà foire au dernier moment)

  • Sur le chemin de croix, une jeune fille porte à Jésus un linge propre avec lequel il s'essuie le visage. Dans ce bref moment de répit, elle lui tend une coupe d'eau. On espère pour lui qu'il va pouvoir se désaltérer, mais il ne peut la boire puisque un romain lui donne un coup de pied et renverse celle-ci. Un sentiment de frustration est créé efficacement chez le spectateur. Cette séquence est purement créée pour servir les effets scénaristiques et ne se trouve pas dans les évangiles.

Fondu en rapport (jonction de deux séquences différentes ayant un sens commun)

  • Tous les flash back usent et abusent de la méthode avec pour objectif de laisser souffler le spectateur de la tension, mais qui renforce son sentiment d'indignation. Il est utilisé ici le procédé psychologique de la "fausse sortie", qui permet de percer la défense de quelqu'un qui baisse momentanément sa garde. C'est habile pour amener le spectateur à "se livrer" à l'histoire.

Signe (Un signe distinctif rappelle le sens de l'histoire et décrit un personnage)

Lors des flash back, de nombreux objets ou des situations rappellent des moments bonheur qui contrastent et renforcent  les séquences dramatiques comme dans Gladiator.

Le protagoniste se souvient...

  • Pilate se lave les mains / Jésus revoit l'eau avec laquelle il a lavé les pieds de ses disciples et leur a enseigné qu'ils ne devaient pas chercher à être les premiers et à commander en maître, à l'instar de... Pilate !

  • Pierre renie Jésus qui croise son regard au même moment / Jésus annonce au présomptueux Pierre qu'il est moins fort qu'il ne le pense la veille lors de son repas du soir.

  • Jésus s'effondre sous la croix / Marie relève Jésus enfant qui trébuche dans la cour de sa maison (on rappelle ainsi la dimension amplifiée de la douleur de la mère) Nul doute qu'à cette séquence très précise, toutes les mères de famille du monde entier ont du réagir de manière plus vive que les pères, réputés moins sensibles, et encore plus que les prêtres célibataires... (quoique)

  • Lorsque Marie-Madeleine essuie le sang de Jésus sur le sol du lieu de flagellation / Elle revoit la séquence où Jésus la sauve d'une mort certaine. Cette séquence accentue le côté héroïque et la force du Christ qui est prêt à affronter les pires situations pour aider le pauvre et l'affligé. Cette séquence est là aussi pour renforcer le sentiment d'injustice et de révolte du spectateur.

  • Lors de son douloureux chemin de croix où certains dans la foule l'insultent et lui jettent des pierres / Jésus se rappelle le jour ou il fut accueilli comme roi avec des rameaux en entrant à Jérusalem. Cette séquence  (réservée aux initiés) accentue le sentiment de dégoût du spectateur face à une population facilement manipulable et versatile en général. Le spectateur ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec sa vie au quotidien, et s'identifier à l'hypocrisie et l'abandon des valeurs dans son entourage qui est le lot d'une humanité aux principes déplorables.

Répétition pour mieux accentuer (imprégner l'atmosphère d'un rythme dans un objectif de climax émotionnel)

  • Avant la sanglante flagellation, les romains jouent, ils tournent autour des objets de torture, ils hésitent entre les différents instruments. Ils commencent par les longues verges de bois vert. Puis augmentent l'intensité. Un bâton avec des clous, non, ce sera le fouet à crochets. Ils essaient celui-ci sur la table où ils arrachent un morceau de bois. Le Christ prie... La tension passe un cran supérieur. Pour atteindre son apogée au moment ou il est retourné pour être fouetté de face. A ce moment, le Diable circule parmi les hommes un enfant hideux dans les bras.

Masque (laisser croire à tort à une bonne ou une mauvaise disposition)

  • Quand Judas est rongé de remords, des enfants apparemment animés des bonnes intentions viennent s'enquérir de son état. Il s'avère par la suite que ce sont des démons. Ceux-ci se révèlent animés par des intentions méchantes de harcèlement moral à l'inverse de leurs prétentions de départ. Ils enlèvent leurs "masques". Cette séquence est purement créée pour servir les effets scénaristiques et ne se trouve pas dans les évangiles.

  • Simon de Cyrène qui est réquisitionné pour aider le Christ est réticent au départ. Par obligation il se soumet. Puis il change d'attitude petit à petit pour prendre carrément sa défense. Il le soutient jusqu'au bout dans son trajet. Cette séquence est purement créée pour servir les effets scénaristiques et ne se trouve pas dans les évangiles.

Indentification (situation où le public s'identifie avec force au personnage)

  • Quand Jésus est fouetté, il est dans une situation semblable au spectateur: il est dans l'impossibilité d'agir ou de se défendre. Il est passif. Le public s'identifie donc avec force à la situation. Les commentaires mondiaux ont montré que c'est lors de cette séquence qu'il se sent le plus identifié au protagoniste. Qu'il soit pour ou contre le film c'est à ce moment précis quel spectateur rentre en empathie avec le Christ.

En conclusion que dirons nous...

En matière de cinéma, parfois on fait un film qui plaît aux critiques, qui flatte notre ego et qui fait peu d'entrées. Ou parfois on fait l'inverse: un film que les critiques assassinent, on passe pour un petit cinéaste qui ne marquera pas l'histoire du cinéma, et on fait un carton au box office.

Alors comme Pilate peut-être dirons-nous dubitatifs :

"Qu'est-ce que la vérité ?"
Esprit Saint de Dieu, Lumière de Vérité

La vérité pour Mel Gibson aura peut-être été de faire intégralement ce qu'il a voulu, et de pouvoir continuer longtemps à faire ce qu'il a envie avec tout ce qu'il a récolté:

Plus de vingt fois sa mise.

S'il a pris tous les risques par la foi et s'il a fait ce film pour rendre vraiment gloire à Dieu, sans chercher à nuire à qui que que ce soit, alors nul doute que dans son cas s'accomplit de manière remarquable la parole de Dieu qui dit ceci:

 

"Apportez donc vos dîmes dans leur totalité dans le trésor du Temple pour qu'il y ait des vivres dans ma demeure !

De cette façon-là, mettez-moi à l'épreuve, déclare l'Éternel, le Seigneur des armées célestes :

Alors vous verrez bien si, de mon côté, je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, et ne vous comble pas avec surabondance de ma bénédiction."

Malachie 3:10
(Bible du Semeur

La Passion de Mel Gibson

La Passion du Christ - Mel Gibson - 2004

Esprit Saint de Dieu, Lumière de Vérité

Jean Zehwyn

 

Le roi David - The king David - König David - Il re Davide - El rey David - O rei David - scenario panorama piano d'azione

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